Les 30 transferts foireux les plus onéreux du football

N° 25. Alfonso

Conditions du transfert:
16,5 millions d’euros du Betis Séville au FC Barcelone en 2000.

Comment on en est arrivé là:
Alors buteur attitré du Betis Séville, Alfonso Pérez fit quelques belles apparitions sous le maillot national espagnol, dont un doublé lors de la victoire 4-3 contre la Serbie lors de l’Euro 2000 qui assura à l’Espagne le passage en quart de finale de la compétition. Paradoxalement, ce sera l’une des dernières sélections d’Alfonso avec l’Espagne. Il signe avec Barcelone après l’Euro, où il se retrouvera constamment relégué sur le banc, barré par Patrick Kluivert et le Ballon d’Or Rivaldo. Il ne marquera que quatre buts en 21 matchs, et prêté entre-temps à l’OM où il sera à peine plus efficace. Alfonso retournera au Betis la queue entre les jambes, ne sera plus jamais selectionné, pour prendre sa retraite à 32 ans.

Le mot de Talal El Karkouri:

« Moi aussi je marque des retournés de la tête. D’où tu me traites de mytho ? »

Un achat plus utile:
550 000 DVD de l’Euro 2008 pour voir en boucle la sélection espagnole dont il aurait pu faire parti soulever la coupe. Il pourra offrir d’ailleurs offrir un exemplaire à Raùl.

N° 24. Jean-Alain Boumsong

Conditions du transfert:
11,3 millions d’euros du Glasgow Rangers au Newcastle United en 2005.

Comment on en est arrivé là:
Et pour la troisième fois – et heureusement pas la dernière – dans ce classement des pires recrues onéreuses, les indécrottables de Newcastle. Pourtant, Boumsong eut un début de carrière plutôt prometteur avec Auxerre puis les Rangers, qui lui ouvrit la porte des Bleus. Mais quoique peuvent en dire les trois fanatiques de la L1 et de la ligue écossaise, la Premier League est quand même quelques étages au-dessus.

En 2005, Jean-Alain Boumsong signe chez les Magpies, qui le regrettèrent assez rapidement comme en atteste cette superbe vidéo d’un fan du Français :

Merci Boumsong de nous faire rêver.

Le mot de Talal El Karkouri:

« Regarde, c’est pas compliqué. Le secret, c’est viser la tête ! »

Un achat plus utile:
941 000 poids de cheville à accrocher aux pieds des attaquants adverses qui aurait enfin pu permettre à l’ex-doublette Boumsong / Bramble de pouvoir réussir un tacle.

N° 23. Ivan de la Peña

Conditions du transfert:
14,5 millions d’euros du FC Barcelone à la Lazio de Rome en 1998.

Comment on en est arrivé là:
Eternel jeune espoir du football espagnol, De La Peña fût également l’un des jeunes sacrifiés par l’arrivée de Louis Van Gaal à la tête du Barça en 1997, imposant sa colonie néerlandaise chez les Blaugrana. Son association avec un jeune et fougueux Ronaldo permettra à Barcelone en 1997 de faire le triplé Coupe du Roi – Coupe des Coupes – Supercoupe d’Europe. L’année suivante, la Lazio se voit grand et ambitieux et enchaîne les grosses signatures. Malheureusement pour De La Peña, il fût l’erreur de casting, trop jeune et inexpérimenté pour détrôner Pavel Nedved et Sergio Conceiçao, il fût dès l’année d’après expédié à Marseille pour une saison absolument oubliable.

Le mot de Talal El Karkouri:

« Talal ! le but, c’est de l’autre côté ! » « … Ah merde. »

Un achat plus utile:
1,5 millions de dictionnaires Espagnol / Français. Dans 50 ans, la Lazio pourra faire croire qu’ils ont fait jouer un meneur de jeu chauve qui a vécu à Marseille. Le plus dur ce sera de faire croire qu’il a gagné une Coupe du Monde.

N° 22. Geovanni

Conditions du transfert:
21 millions d’euros du Cruzeiro à Barcelone en 2001.

Comment on en est arrivé là:
Assuré par sa Brésilianitude, Geovanni grâce à sa victoire aux Jeux Olympiques avec la sélection, signe un gros – que dis-je, un énorme – contrat avec Barcelone. A 21 ans, il est l’un des témoins du craquage des européens pour les joueurs brésiliens. Ne rentrant finalement pas dans le plan de jeu des blaugrana, et manquant ainsi la Coupe du Monde 2002 avec le Brésil faute de temps de jeu, après uniquement 26 matchs en une saison et demie, la plupart du temps sur le banc, il part au Benfica en prêt, et décide de ne plus revenir en Catalogne.

Le mot de Talal El Karkouri:

« Talal El Karkouri aussi, c’est un Brésilien. Tu veux un retourné acrobatique ? Pas de problèmes. Et alors, ça fait quoi si je suis dans ma surface ? »

Un achat plus utile:
1,16 millions drapeaux brésiliens qui permettra peut-être aux clubs d’éviter d’acheter leurs joueurs à tout va.

N° 21. Steve Marlet

Conditions du transfert:
17,6 millions d’euros de l’Olympique Lyonnais à Fulham en 2001.

Comment on en est arrivé là:
Après une saison correcte à Lyon, le père Marlet répond à l’appel du pied de Jean Tigana qui venait de faire monter Fulham en Premier League. Tigana voulut frapper un grand coup, en montrant que les Français avaient leur mot à dire Outre-Manche, en pointant la réussite de Louis Saha dans le club. Son dévolu se fixa alors sur Steve Marlet, qui devient en 2001, le plus gros transfert de l’histoire du club. Mauvaise pioche, 54 matchs et 11 petits buts plus tard, le Français est envoyé à l’OM (encore…) pendant deux ans durant lesquels Fulham casquera pour le salaire de Marlet. Pigeon jusqu’au bout.

Le mot de Talal El Karkouri:

« Mais laissez-moi ! Puisque j’vous dis que Luis m’a appelé pour me pistonner au Barça ! »

Un achat plus utile:
3 900 000 cafés sur une terrasse des Champs Elysées. Y’a que ça à foutre de toute façon.

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